La Nuit Mondiale à Osaka a une nouvelle fois affiché complet, confirmant l’intérêt croissant pour les échanges économiques entre le Japon et le Canada. J’ai eu le privilège d’animer cette édition, marquée par un accent particulier : la connexion stratégique entre Osaka et Waterloo, deux pôles d’innovation dont les ambitions commencent désormais à se rejoindre.

Pour cette soirée, Gavin FitzPatrick, représentant de Waterloo EDC, a présenté avec précision ce que la région canadienne peut réellement offrir aux entreprises japonaises prêtes à franchir une nouvelle étape internationale. Une intervention claire, concrète, suivie d’une série de questions dynamiques d’une salle curieuse, engagée et résolument tournée vers l’avenir.
Une soirée portée par des personnalités engagées
L’événement a été animé par Junpei Mukouyama (MJ), qui a apporté sa touche unique et chaleureuse, notamment à travers sa marque originale Sake World. Son énergie et son sens du rythme ont donné à la soirée une atmosphère à la fois professionnelle et conviviale.
Un merci tout particulier à Keiko Yoshida, dont la coordination impeccable a rendu possible chaque détail de cette rencontre. Elle a même préparé des bruschettas maison, réalisées avec des tomates de la ferme Nocca — celle de mon neveu Daisuke Nishihara à Kyoto — et du basilic frais cultivé par son fils. Une collaboration culinaire inattendue, délicieuse, et symbolique du lien Osaka–Waterloo qui se tisse peu à peu.

Des douceurs japonaises pour une touche finale parfaite
La soirée a également été sublimée par les nerikiri wagashi, ces douceurs japonaises délicates, façonnées à la main par CHISATO TANAKA, de Andd muni. Une attention raffinée qui a apporté une dimension chaleureuse et poétique à la fin de l’événement.

Des échanges authentiques et un corridor économique qui prend forme
À tous ceux qui ont participé, partagé leur temps et fait confiance à ma traduction anglais–Osaka (oui, même ça !), un immense merci. Ce qui se dessine désormais est enthousiasmant : de véritables conversations, concrètes et structurées, commencent à émerger autour du corridor Osaka–Waterloo, ouvrant la voie à des collaborations inédites entre entreprises japonaises et canadiennes.







