La semaine écoulée s’est déroulée dans un calme presque feutré sur les marchés financiers. En Europe, les indices sont demeurés proches de l’équilibre, tandis que les places émergentes ont grappillé près de 1 %. Outre-Atlantique, les marchés américains ont, une fois encore, inscrit un nouveau sommet, témoignant d’un appétit pour le risque toujours vivace.
Une conjoncture mondiale qui continue de surprendre favorablement
Sur le front macroéconomique, le momentum positif se confirme. Les enquêtes de confiance des directeurs d’achats ont validé la solidité de l’activité, avec une Europe particulièrement en verve : les PMI y atteignent leurs plus hauts niveaux depuis 2011. En Allemagne, l’indice IFO des industriels s’est lui aussi hissé à des sommets, signe d’un optimisme qui se diffuse progressivement à l’ensemble de la zone euro. De quoi nourrir la conviction que le cycle actuel dispose encore de beaux jours devant lui.
OPEP : une annonce attendue, une réaction mitigée
L’événement majeur de la semaine fut sans conteste la réunion de l’OPEP. L’organisation a confirmé la prolongation des coupes de production jusqu’en mars 2018. Une décision certes positive pour stabiliser les cours du pétrole, mais jugée insuffisante par des marchés qui espéraient un geste plus ambitieux. Résultat : quelques prises de bénéfices en fin de semaine, reflet d’une déception mesurée mais palpable.
Fed : une normalisation monétaire qui se précise
Les minutes de la Réserve fédérale ont, sans surprise, conforté l’hypothèse d’une nouvelle hausse des taux dès le mois de juin. Elles laissent également entrevoir le début d’une réduction progressive du bilan colossal de la Fed — 4 500 milliards de dollars — à l’horizon de la fin d’année ou du début de l’année prochaine. Une normalisation qui devrait toutefois s’opérer avec prudence, compte tenu du resserrement déjà engagé. À la publication de ces minutes, les taux longs américains ont légèrement reflué, effaçant la hausse observée en début de semaine.
Actions : un potentiel toujours attractif en zone euro
Dans ce contexte de croissance robuste et de résultats d’entreprises particulièrement solides, les actions européennes continuent d’offrir, selon nous, le meilleur couple rendement/risque d’ici la fin de l’année. Après plusieurs années de sous-performance, leur rattrapage semble loin d’être achevé. Sur le marché obligataire, la prudence reste de mise sur les taux longs des pays « core » de la zone euro, tandis que nous maintenons nos positions sur les pentifications de courbes aux États-Unis comme en Europe, ainsi que sur le crédit et les obligations convertibles.
Actions : un potentiel toujours attractif en zone euro
Dans ce contexte de croissance robuste et de résultats d’entreprises particulièrement solides, les actions européennes continuent d’offrir, selon nous, le meilleur couple rendement/risque d’ici la fin de l’année. Après plusieurs années de sous-performance, leur rattrapage semble loin d’être achevé. Sur le marché obligataire, la prudence reste de mise sur les taux longs des pays « core » de la zone euro, tandis que nous maintenons nos positions sur les pentifications de courbes aux États-Unis comme en Europe, ainsi que sur le crédit et les obligations convertibles.






