La campagne présidentielle est lancée… et, avec elle, l’injustice sociale repart de plus belle.
Les premières propositions d’Édouard Philippe donnent déjà le ton. Après avoir été le Premier ministre de la limitation à 80 km/h — symbole d’une politique davantage tournée vers la contrainte des Français respectueux des règles que vers la lutte contre les véritables causes de l’insécurité — le voilà désormais prêt à faire payer les retraités.
Encore une fois, la même logique : demander plus à ceux qui ont déjà tant donné.
Les retraités sont des femmes et des hommes qui ont travaillé toute leur vie, souvent dans des métiers pénibles, en cotisant sans relâche pour financer notre modèle social. Beaucoup vivent aujourd’hui avec des pensions modestes, tout en soutenant leurs enfants, leurs petits-enfants et, par leur consommation, l’économie de nos territoires. Les considérer comme une simple variable d’ajustement budgétaire est profondément injuste.
Ce qui surprend davantage encore, c’est que cette leçon de rigueur émane de responsables qui ont contribué à creuser une dette publique historique lorsqu’ils étaient aux commandes. Après avoir gouverné, il est toujours plus simple d’expliquer aux Français qu’ils doivent consentir de nouveaux sacrifices plutôt que d’assumer le bilan de ses propres choix.
À l’UDR, nous refusons cette facilité politique qui consiste à ponctionner ceux qui respectent les règles et qui ont construit la France. La réforme de notre pays ne passera pas par une nouvelle taxe déguisée sur les retraités, mais par des transformations structurelles : réduction du gaspillage de l’argent public, lutte implacable contre les fraudes, rétablissement de l’autorité de l’État, maîtrise de l’immigration et relance de notre économie productive.
Les Français n’ont plus besoin de programmes recyclés, ressortis à chaque présidentielle sous un nouvel emballage. Ils attendent des dirigeants qui connaissent leur quotidien, partagent leurs préoccupations et ont le courage de remettre la France sur les rails.
À l’UDR, autour d’Éric Ciotti, nous faisons un choix clair : défendre ceux qui travaillent, ceux qui ont travaillé, ceux qui produisent les richesses de notre pays et ceux qui refusent que la France continue de vivre au-dessus de ses moyens tout en exigeant toujours les mêmes efforts des mêmes Français.
La présidentielle ne doit pas devenir le concours du prochain impôt masqué. Elle doit redevenir le rendez-vous de la vérité, de la responsabilité et du courage politique.






