Développé avec des États souverains, des fonds de pension, des fonds souverains et des détenteurs d’actifs mondiaux qui décident où iront ensuite des milliers de milliards, il redéfinit le rôle de l’Afrique dans les portefeuilles mondiaux.
Le capital institutionnel mondial dépasse désormais les 300 000 milliards de dollars, pourtant les allouateurs font face à une rareté croissante d’actifs capables d’absorber le capital à grande échelle tout en offrant durée, diversification, croissance de l’économie réelle et rendements.
L’Afrique est au centre de ce problème d’allocation — non pas en tant que bénéficiaire de capitaux, mais comme solution structurelle.
Les dotations africaines — minéraux critiques, bassins renouvelables, systèmes alimentaires, corridors commerciaux, actifs naturels et démographie — positionnent le continent comme un pilier de l’économie industrielle verte mondiale en pleine expansion, qui compte plus de 10 000 milliards de dollars, et non comme un marché périphérique.
Pour les détenteurs d’actifs mondiaux, l’Afrique n’est plus un thème « agréable à avoir ».
Cela devient une nécessité d’allocation à long terme.
L’Afrique des conséquences expose le mécanisme de conversion :
comment le développement devient institutionnellement investissable — passant de l’investissement développemental à l’investissement — via des plateformes de corridors et des partenariats institutionnels-investisseur–public (IIPP) ancrés par des fonds de pension africains et des investisseurs souverains, aux côtés d’institutions mondiales alignées.
Lorsque l’exécution est structurée, le capital suit.
Lorsque l’exécution est prouvée, cela devient un benchmark, un historique et une règle d’allocation.
Hubert Danso, président-directeur général d’Africa Investor Group






