Dans un pays où le mot libéral reste trop souvent caricaturé, réduit à une étiquette péjorative ou à un slogan brandi par ses adversaires, Guillaume Kasbarian choisit de l’assumer pleinement. Il en fait même un projet politique : fédérer les libéraux de France, leur donner une voix cohérente et un espace de rassemblement.
Car oui, les Français sont plus libéraux qu’ils ne l’imaginent. Ils aspirent à moins de contraintes administratives, à une fiscalité plus lisible, à une économie plus dynamique. Ils veulent que l’État cesse d’étouffer l’initiative et qu’il se concentre sur ses missions essentielles. Mais faute de porte-parole, ces aspirations restent dispersées, inaudibles, noyées dans le tumulte des débats.
Guillaume Kasbarian entend incarner cette voix. Ses combats en témoignent : la loi antisquat pour protéger le droit de propriété, ses amendements budgétaires pour réduire la dépense publique, son refus des mesures qui aggravent la dette et fragilisent l’avenir. À contre-courant d’une Assemblée nationale où la surenchère fiscale est devenue la norme, il défend une ligne claire : réformer l’État, simplifier les normes, responsabiliser les acteurs économiques.
Fédérer les libéraux en France est un défi immense. Le courant est éclaté, minoritaire, souvent marginalisé. Mais l’urgence est là : une dette publique record, des entreprises désorientées, des citoyens en quête de liberté économique. Dans ce contexte, le libéralisme n’est pas une provocation, il est une nécessité.
Guillaume Kasbarian veut croire qu’une fenêtre s’ouvre. À lui de convaincre, de rassembler, de transformer une sensibilité dispersée en force politique. Car sans ce sursaut, la France risque de s’enfermer dans un modèle étatique qui bride l’innovation et condamne l’avenir.






